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Commissariat général du projet 

Gabriel Bauret assisté de Chantal Bauret

 

Secrétaire de rédaction du magazine Zoom de 1980 à 1984. Rédacteur en chef de la revue Camera International jusqu’en 1993. Réalise aujourd’hui, en tant que commissaire indépendant, des expositions en France (Rencontres d’Arles, Maison Européenne de la Photographie, Institut Néerlandais, Institut Culturel Italien, Maison de l’Amérique Latine à Paris, Institut du Monde Arabe …) et à l’étranger (Allemagne, Angleterre, Espagne, Etats-Unis, Grèce, Italie, Japon, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse). Est également auteur de plusieurs livres sur la photographie et a préfacé de nombreuses monographies (entre autres pour les éditions du Chêne, La Martinière, Assouline, Gallimard, Actes Sud, Filigranes …). Délégué artistique du Mois de la Photo à Paris en 2006, organise régulièrement des expositions dans le cadre de cette manifestation. Co-directeur artistique des Transphotographiques de Lille en 2010 et 2011. A travaillé récemment sur des oeuvres aussi différentes que celles de Shoji Ueda, Peter Knapp, Lucien Clergue, Roman Cieslewicz, Daido Moriyama, Giorgia Fiorio, Sacha, Gabriele Basilico, Bernard Plossu, ou Jesse A. Fernández. Commissaire d’une exposition sur le thème de la Mémoire de la Grande Guerre dans le cadre du Mois de la Photo 2014 et en 2015 de la Première biennale photographes du monde arabe contemporain pour la MEP et l’IMA (mission reconduite en 2017). Dirige une mission photographique sur le patrimoine de la ville de Reims (2016) ainsi que sur la Seine, pour le Mois de la Photo du Grand Paris (avril 2017). Consultant pour le Prix de Photographie de la Fondation Jean-Luc Lagardère.

 

PRÉSIDENCE DE L’ASSOCIATION

 

Sonja Martinsson Uppman a travaillé au Musée d’Art moderne de Stockholm (Moderna Museet) avec Pontus Hulten, avant que celui-ci ne devienne le premier directeur du musée d’Art moderne du Centre Pompidou. Au début des années 1970, elle quitte la Suède pour l’Amérique latine et séjourne au Chili au moment du coup d’état en septembre 1973. Elle travaille alors comme diplomate et participe à l’évacuation vers
la Suède de personnes menacées. Elle quitte le Chili et travaille pour la radio Havana Cuba ; puis elle retourne en Suède. Elle occupe plusieurs postes liés aux relations culturelles internationales. En 1994, elle est nommée directrice du Centre culturel suédois à Paris, poste qu’elle occupe pendant 8 ans. De 1998 à 2004, elle est également
présidente de la Fondation Nationale des Arts Plastiques en Suède.
Elle vit aujourd’hui à Paris.

 

Communication, edition et Partenariats

 

Benoît Eliot, éditeur, graphiste et photographe a été chargé de mission en 2016 pour le festival « Normandie Impressionniste ». Il collabore depuis plus de 20 ans avec la plupart des musées et centres culturels de Normandie.

Après avoir co-dirigé pendant 15 ans les éditions Point de vues, il créé en 2016 «OCTOPUS», société d’édition, de design graphique et de photographie.

 

Repérages et coordination

 

Véronique Mange a été jusqu’en 2015 chargée d’expositions (programmation et mise en œuvre) pour le département de Seine-Maritime. Elle est également trésorière de l'Association.

Abbaye de Jumièges

Fondée par Saint Philibert en 654 avec l’appui du Roi Clovis II et de la Reine Bathilde, l’abbaye de Jumièges connut un rapide développement.

Après avoir été désaffectée à la suite des raids vikings, elle devint dès 940 un des grands centres intellectuels de la Renaissance religieuse et culturelle en Normandie. L’abbaye survit à la Guerre de Cent Ans et aux guerres de religion mais elle sera vendue comme « bien national » à la Révolution française et son usage comme carrière de pierre entraînera sa ruine. 

Devenue propriété de l’État en 1946, ce patrimoine est transmis au Département de la Seine-Maritime en 2007. Il reçoit chaque année environ 80 000 visiteurs du monde entier.

Deux photographes contemporains, Olivier Verley et Bernard Plossu, ont été invités à réaliser un travail personnel sur le monument et leurs œuvres ont été exposées en 2009 et 2012.

 

Au printemps 2013, le Logis abbatial, ancienne résidence des abbés commendataires, ouvre de nouveau au public.

Le Département de la Seine-Maritime, dans le cadre de sa politique en faveur des arts visuels, y organise depuis des expositions de prestige : à titre d'exemples "En/quête d'identité" en partenariat avec La Maison européenne de la photographie, "Paysages" d'Henri-Cartier-Bresson, "Portrait de la France en vacances" toutes deux organisées en partenariat avec MAGNUM Photos ou encore Jean Gaumy ("La tentation du paysage") et Gabriele Basilico ("Beyrouth 1991"). Les pièces de la magnifique collection lapidaire de l’abbaye y sont associées, dans une volonté d’instaurer un dialogue entre ces œuvres majeures de l’art médiéval et la création contemporaine.

CENTRE d'ART CONTEMPORAIN DE LA MATMUT

 

Situé à Saint-Pierre-de-Varengeville, à 20 minutes de Rouen, le Centre d’Art Contemporain de la Matmut propose 4 expositions par an d’artistes d’envergure nationale et internationale.
 

Le CAC est devenu au fil du temps un lieu de référence pour l’art contemporain en général et pour la diffusion de la photographie et de l’image en particulier. Le CAC a donc vocation à produire ou coproduire des expositions de photographies et à soutenir progressivement la diversité et l’extrême vivacité de cette pratique artistique actuelle.
 

Ainsi seront accueillis à la suite de Jean GAUMY, Charles FREGER et Rune GUNERIUSSEN, les productions de Florence CHEVALLIER, Nils UDO, Denis DARZACQ et Bae BIEN-U.

Ville de Duclair

 

Sur près de 500 mètres de long, les quais de Seine de Duclair accueillent dès les beaux jours de très nombreux bateaux de croisière qui naviguent sur le fleuve et font escale dans cette ville. Son ambiance est un peu celle d’un port rythmé par les incessantes manœuvres du bac à cet endroit de la Seine. Chaque été, dès la fin du mois de juin, les croisiéristes français et étrangers sont accueillis par une exposition qui se développe sur une cinquantaine de panneaux de grand format installés le long des quais. Son thème entretient toujours un lien avec la navigation ou les paysages de la région. C’est ainsi qu’en 2016, une exposition organisée en partenariat avec la compagnie French Lines retrace la vie à bord des paquebots transatlantiques à l’époque de leur splendeur. Au cours de l’été 2017, c’est la photographie aérienne qui est à l’honneur avec une exposition de l’un de ses spécialistes, Jérôme Houyvet : « Vol au-dessus du littoral de Normandie ».

Réunion des musées métropolitains

 

Le musée des Beaux-Arts de Rouen a instauré très tôt un dialogue entre ses collections et l’art de notre temps. Depuis 2012, nombreux sont les artistes à avoir été invités, soit pour des expositions monographiques, soit dans le cadre du Temps des collections (Pierre Buraglio, Véra Molnar, François Morellet, Bertrand Gadenne, Vladimir Skoda, Gilles Marrey, Simon Nicaise…).

La création de la Réunion des Musées Métropolitains en 2016 a vu l’émergence d’un nouvel événement annuel de culture contemporaine, La Ronde, ouvrant largement les musées à la jeune création comme à des artistes de renommée internationale (Ann Veronica Janssens, Georges Adéagbo, Christian Jaccard…). La présence de l’art vivant dans la programmation s’intensifie encore en 2018, avec une grande exposition mettant en tension la collection du FRAC Normandie Rouen avec l’art ancien, l’invitation de deux artistes en résidence (Sara Bran au musée Le Secq des Tournelles,  Annica Karlsson Rixon au musée des Beaux-Arts) et enfin une saison consacrée au dessin ancien et contemporain (Gilgian Gelzer, Jérôme Zonder, Sarkis).

MUMA, musée d'art moderne André Malraux

En un peu moins de 15 ans, le MuMa – musée d’art moderne André Malraux a constitué une collection de photographies et de vidéos de près de 350 numéros. La plupart d’entre elles ont pour sujet Le Havre qui se reconstruit après-guerre et continue de se développer, de se transformer. Ce fonds propose ainsi un prolongement contemporain à la collection de peintures du XIXe siècle du musée, et tout particulièrement aux œuvres d’Eugène Boudin, Camille Pissarro, Raoul Dufy… qui, eux-mêmes, abordaient la question de la représentation d’un territoire en mutation.

 

La Reconstruction du Havre à partir de 1947 s’est accompagnée de campagnes photographiques qui se sont poursuivies bien après la renaissance de la ville. Menées par des artistes le plus souvent étrangers au Havre (Lucien Hervé en 1956, Gabriele Basilico en 2004…), elles ont permis de promouvoir et de diffuser à l’extérieur l’image d’une belle ville moderne. Sur place, elles ont contribué peu à peu à réconcilier la population avec son histoire et à assumer cette image de modernité. Le MuMa a accompagné cette histoire, en suscitant des commandes photographiques, au moment même où le centre reconstruit par Auguste Perret était classé par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’Humanité (2005).


Parallèlement, s’inspirant du Musée imaginaire d’André Malraux, le MuMa enrichit son fonds de photographies interrogeant la notion de paysage en lien direct avec ses collections de peintures (Thibaut Cuisset, Véronique Ellena, Stéphane Couturier…).

 

Le MuMa mène une active programmation d’expositions autour de la photographie contemporaine (Bernard Plossu en 2015, Jacqueline Salmon en 2016…). « Comme une histoire … Le Havre » présente jusqu’au 18 mars 2018 une part significative de la collection photographique du musée.

L'institut suedois

 

L’Institut suédois à Paris est l’unique centre culturel que possède la Suède à l’étranger. Arts plastiques, design, cinéma, musique, littérature … L’Institut suédois promeut la culture suédoise à travers une programmation pluridisciplinaire, essentiellement contemporaine. Parallèlement, l’exposition d’art permanente retrace les relations franco-suédoises des derniers siècles.

La cour et le jardin sont également ouverts au public ; l’Institut suédois y propose une partie de ses activités culturelles : bibliothèque d’été, cinéma en plein air, fête de la musique, installations d’art contemporain ou exposition en extérieur … En travaillant en collaboration continue avec les acteurs culturels français et suédois, l’Institut suédois souhaite, à travers sa programmation, ses rencontres et ses débats, soulever les questions importantes pour la société de demain. Il se veut une plateforme d’échanges interculturels favorisant l’ouverture et la compréhension de l’autre.